Barbancourt, La Couronne, Séjourné et Comme il faut demandent une action immédiate de l’État.
Un certain nombre d’entreprises situées près de l’aéroport international Toussaint Louverture ont écrit aux autorités haïtiennes pour signaler la détérioration des routes dans cette région. Elles font mention d’effets directs sur la sécurité, l’économie et l’accès aux services.
Dans une lettre datée du 30 avril 2026 et destinée au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, les entreprises signataires évoquent une détérioration avancée des voies routières reliant la Route nationale n°1 à la Route n°9.
D’après le document, ces routes ne garantissent plus une circulation normale avec des conditions de sécurité considérées comme minimales. Les sociétés signalent des problèmes d’accès pour les véhicules, y compris ceux appartenant aux forces de l’ordre.
Elles signalent que cette situation a un impact direct sur leurs opérations et sur les conditions de travail de leurs salariés.
Le texte met également en évidence des troubles dans les services sociaux et les chaînes d’approvisionnement.
Les personnes ayant signé soulignent spécifiquement l’incapacité de se déplacer normalement sur la route qui relie Drouillard, Cazeau, BIM et Carrefour Rita.
D’après les informations fournies, cette condition met en péril la continuité des opérations économiques, l’accès aux services de première nécessité et le déroulement de certaines actions sociales.
Les sociétés en question affirment qu’elles génèrent plusieurs milliers d’emplois directs et indirects, ainsi qu’une proportion significative des revenus fiscaux.
Elles demandent l’instauration rapide de mesures destinées à restaurer un niveau de sécurité minimum, à garantir le passage sur cet axe et à augmenter la visibilité des autorités publiques dans la région.
Dans leur échange, elles expriment aussi le souhait de se réunir avec les institutions impliquées pour établir un plan d’action coordonné.
Homelus Jean Widnel
