Ce 30 avril, la circulation et les activités sont entravées par des barricades et des fermetures d’écoles.
Le jeudi 30 avril 2026, le Cap-Haïtien a vécu une autre journée de protestation caractérisée par des barrages routiers et la fermeture d’établissements scolaires. Les protestataires critiquent l’état de délabrement des routes et les conditions d’impureté dans divers secteurs.
Jeudi, des manifestants ont entravé plusieurs routes majeures au Cap-Haïtien, provoquant une immobilisation partielle de la ville.
Notamment à Madeline, à l’entrée est, et à Vertières, à l’entrée sud, des barricades ont été mises en place, ce qui a affecté la circulation et les opérations économiques.
D’après les données à notre disposition, plusieurs écoles sont demeurées closes en raison de la situation.
Cette action fait suite à des manifestations initiées la veille, lorsque des résidents avaient déjà entravé la circulation sur la Route nationale n°1.
Des pneus en feu et des débris ont été disposés sur la route dans plusieurs secteurs, y compris Vertières, Champin, Sainte Philomène et aux alentours du CACH.
Les manifestants affirment se soulever contre la détérioration des infrastructures routières et l’insalubrité dans divers quartiers.
Ils sollicitent en particulier des travaux de réhabilitation routière, le nettoyage des fossés et l’assainissement des canaux d’évacuation.
La Route nationale n°1, un axe crucial pour les déplacements et l’économie, est toujours partiellement inaccessible.
De plus, une délégation du gouvernement, incluant le ministre de l’Intérieur Paul Antoine Bien-Aimé, le ministre de l’Environnement Valery Fils-Aimé et le ministre des Travaux publics Joseph Almathe Pierre Louis, a visité la ville la journée précédente.
D’après les informations divulguées, la tension persistait à la fin de la journée, sans que des actions immédiates soient déclarées.
Homelus Jean Widnel
